Il fait 30C à Bangkok, et c'est humide. Il fait chaud, mais pas si pire. On a juste à mettre en marche la fan.
Alors voilà, je suis arrivé ! Bangkok, Thaïlande ! Et bon, vous ne lirez pas ce blogue en vain, j'ai déjà des péripéties à raconter. Elles se sont toutefois toutes passées à Montréal...
Par péripéties, j'entends les petits trucs comme Marc-André qui se fait confisquer son dentifrice a l'aéroport (il se fera prendre sa gourde d'eau plus tard a Hong Kong). Mais il y a quand même quelque chose qui nous a fait avoir des sueurs froides.
A l'enregistrement de nos bagages, la préposée nous a simplement refusés. Non, vous ne partez pas. En fait, selon elle, c'était inutile qu'on parte car nous n'avions pas nos visas pour la Thaïlande. Ok, mais on en n'a pas besoin si on reste moins de 30 jours par séjour... Elle insiste, elle dit que bureaucratiquement, si on ne fait pas la preuve qu'on a l'intention de sortir du pays (billet de train, autre visa, réservation d'hôtel,...), la douane va considérer qu'on rentre dans le pays pour plus de trente jours. Donc, elle refuse d'enregistrer nos bagages.
Bon, finalement, elle est allée voir son boss pour savoir quoi faire avec ça, et il lui a dit de nous faire passer. Bref, je savais bien qu'elle hallucinait un peu la madame, mais elle a quand même semé le doute dans mon esprit. Heureusement, on avait un Lonely Planet pour nous rassurer. En plus, a l'aéroport, il est possible de se faire faire des visas sur place, selon ce que j'ai compris, mais anyway, la douanière n'a même pas prononcé le mot visa dans notre rencontre...
Bref, ce fut un long voyage. 15 heures d'avion, ça parait moins quand on en sort, mais pendant, ça n'a pas de fin. Heureusement, ma voisine n'avait pas un gros appétit, alors elle me donnait les plats qu'elle ne touchait pas. Conséquemment, j'étais comblé. Etk, je confirme que je suis incapable de dormir en avion. J'aurais pu rendre ce temps-là utile en lisant le Lonely Planet, faire des plans, parler avec Marc, mais en vérité, en avion quand déjà on n'a pas dormi depuis plus de 24 heures, on a l'esprit mort. Ça sert à rien d'essayer, j'étais impatient (et donc pas capable de me concentrer sur quoi que ce soit, même un film américain) et je cognais des clous dès que j'essayais de réfléchir.
Au moins, tout a été facile. Dans les aéroports, il y a ça de facile qu'il y a une armée de préposés pour nous aider. On a donc été bien pris en main tout le temps et on a rencontré aucun problème. Demain par contre, on est livré à nous-mêmes, à nos choix, à notre destin.
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Accepter les plats de la voisine... "What a surprise !" ;))
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